The Natural: le baseball dans les années 1930.

par greensleevestoaground

Que vous devez m’en vouloir de ne pas avoir posté depuis le 10 avril chers lecteurs. Mais que voulez-vous, sur GSTAG on ne se contente pas d’aller prendre des Instagram avec ses potes quand on est de sortie dans les lieux branchés et de les poster ensuite. Et pour que vous passiez un peu plus de temps sur mon blog ce week-end, je vous propose carrément un film en entier. Ce n’est pas un porno, comme certains pourraient s’y attendre en suivant mon Facebook, mais un film de baseball. Certainement l’un des meilleurs à vrai dire, pour en avoir vu quelques-uns. The Natural est un film de Barry Levinson avec Redford, Duvall et une jeune Basinger aux lèvres succulentes adapté d’un roman d’une nouvelle de Bernard Malamud. Sorti en 1984, il est l’un des derniers films d’une longue série dans lesquels Robert Redford joue le héros d’une histoire se déroulant dans les années 1920/1930 (The Sting, The Great Gatsby, etc.). Alors ne me demandez pas pourquoi, je ne connais pas assez bien Bob pour cela, mais quoiqu’il en soit, dans The Natural, il joue un joueur de baseball quarantenaire répondant au sobriquet de Roy Hobbs. Tout jeune, son père meurt sous l’arbre de la ferme familiale. Cet arbre fournira le bois dans lequel il taillera sa batte: la Wonderboy. En 1923, extrêmement prometteur avec un bras gauche foudroyant, une « veuve noire » (Barbara Hershey) lui tire dessus avant même qu’il n’ait le temps d’entrer sur le terrain des New-York Knights (équipe fictive). 20 ans plus tard, en 1938, il revient dans les vestiaires de cette équipe, l’équipe de ses rêves, en proposant ses services de vieux briscard du baseball. Tout le monde lui rit au nez, avant qu’il n’entre dans l’aire de jeu…

Très joliment réalisé, magnifiquement joué grâce à la présence de Redford mais aussi de son amour de toujours (dans le film), Glenn Close, et avec des costumes s’étalant des années 1920 à 1940 plutôt très représentatifs – stylisés par Gloria Gresham – The Natural est efficace, pas chiant pour un sou, même si vous ne pouvez pas blairer le baseball. Passez donc un bon week-end sur GSTAG, désormais plateforme vidéo officielle de ceux qui s’emmerdent pour le 1er mai (ou ceux qui n’ont pas pu allez voir Jeanne d’Arc avec Marine).