1962 Lee 101J denim jacket.

par greensleevestoaground

Ceux qui suivent mon Facebook et qui sont super au taquet sur les news de GSTAG le savent peut-être déjà:  je me suis permis un joli coup ce week-end. Non, pas une femme… Quel bonheur d’acheter parfois dans ces fripes où je ne foutais plus les pieds depuis longtemps mais où la connaissance des vendeurs équivaut toujours à peu près à celle d’un téléspectateur de TF1 sur le sujet « l’existence ou non d’une singularité dans un trou noir au-delà de son rayon de Schwarzschild ». Tout cela n’a pas changé, les prix sont exorbitants et j’ai par exemple trouvé des blousons en jean Levi’s du début des années 1990 à 80€, des M-65 d’à peine 10 ans à 60€ ou des vestes jogging fluos à 40€. Parmi ça, une robe femme Brooks Brothers en blackwatch à 30€, somptueuse, et mon petit trésor… Au milieu de ces attrape-nigauds-hispters hors de prix et à peu près autant vintages que l’iPod Nano (quoiqu’un peu plus utiles que cette daube), une Lee 101 J à 50€. L’usure est magnifique, il manque un petit bouton sur quatre au dos (sur les boucles d’ajustement à la taille), deux minuscules trous d’usure au bout des manches et une étiquette qui se barre un peu. Rien de grave donc. Heureux comme une blogueuse qui revient d’acheter un serre-tête en plastique à 5€ chez H&M pour le customiser et l’assortir à son Vuitton de salope inculte, je rentre chez moi et me jette sur internet: identification du modèle, contrôle des détails, reconnaissance de l’étiquette et vérification des vis-à-vis. L’étiquette en ruban me laisse deux solutions (puisqu’en 1964, on revient à des étiquettes carrées entièrement cousues comme jusqu’aux modèles de 1958); la typo écrite en blanc et non pas en rouge, une seule. Résultat: Lee Riders 101 J de 1962. Et heureusement que j’ai un appareil photo de portable ultra performant pour vous en faire part…

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